Le préposé à la protection des données appelle à l’aide

Submergé de demandes, Adrian Lobsiger, le préposé fédéral à la protection des données et à la transparence, tire la sonnette d’alarme. Il demande davantage de moyens et une révision rapide de la loi actuelle

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Des craintes pour les PME
Qu’apportera la loi ainsi révisée? Actuellement, «d’une part, le préposé n’a pas de pouvoir de décision. D’autre part, aujourd’hui, c’est le Conseil fédéral qui définit le budget du PFPDT. Et la loi actuelle manque d’instruments modernes, tels que l’évaluation de l’impact des risques, sans lesquels les projets numériques ne peuvent être contrôlés.»

Mais donner davantage de pouvoir au préposé n’est pas du goût de tous. «Les milieux d’affaires craignent que la nouvelle loi n’impose aux PME un travail administratif considérable. En ce qui concerne la question encore ouverte du profilage, le Conseil national tente même de réduire le niveau de protection actuel. Par contre, le Conseil des Etats veut maintenir le niveau de protection actuel», relève Adrian Lobsiger.

Sources


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