Extrait du livre "Cendres" de Vincent Vauclin (2013)

Ci dessous, les extraits d'un livre de Vincent Vauclin, intitulé Cendres.
Ce personnage est à l'origine du mouvement "la dissidence Française", (devenu depuis un parti politique "antisystème").
Note : J'ignore si c'est l'effet Twitter ou si c'est un changement de cap, mais cet homme qui était si préocupé par l'athéisme et le consumérisme en 2013 a rejoint aujourd'hui les nationalistes dans leur combat pour la remigration, devenu le seul sujet digne d'intérêt à en croire la totalité de ses prise de paroles sur le réseau à l'oiseau bleu depuis quelques temps.

Extrait 1 : La modernité. Page 13

"Le fléau de la modernité n’a jamais autant prospéré qu'en cet âge sombre, celui du capitalisme mondialisé et consumériste, teinté
d’un individualisme de masse, décomplexé et totalitaire. Et pour cause : la modernité n’est pas une conséquence du capitalisme, elle est
son préalable fondateur, sa composante intrinsèque. Rien de ce monde décadent n’aurait pu advenir sans l'émergence de cette domination moderne et antitraditionnelle, qui fit, en quelques sortes,sauter tous les verrous moraux qui bridaient le développement exponentiel du capitalisme productiviste, et de son corollaire naturel, la société de consommation.

La transgression des valeurs traditionnelles – soit les valeurs chrétiennes, la France étant avant tout la fille aînée de l’Église – semble donc s’inscrire dans le cadre d’une doctrine bicéphale, qui combine perversion et profit, aliénation consumériste et exploitation commerciale.

Avec un seul objectif : ôter à l’homme toute dimension transcendantale, tout sens du sacré, l'affranchir des limites morales, et le mettre ainsi à disposition du monde marchand pour y jouer ce rôle si dégradant et aliénant de consommateur, dont l’identité se résume à un ensemble de pulsions téléguidées par les publicitaires et dont l’assouvissement constitue la seule raison de vivre, justifiant à ses yeux son exploitation quotidienne et laborieuse."

Extait 2 : Laïcité et consumérisme. Page 16

"L’exigence, il y a un peu plus d’un siècle, de la séparation de l’Église et de l’État dissimulait une volonté pure et simple d’extraire au forceps la société Française des «carcans religieux» qui étaient les siens depuis des siècles, et ce afin de fournir à la République laïque le terreau d'un athéisme radical dans lequel celle-ci devait semer le grain frelaté des valeurs « civiques et citoyennes », qui, bien évidemment, ne germa jamais. Mais la nature a horreur du vide. Cet espace spirituel laissé vacant fut rapidement comblé par l'émergence du culte consumériste, synthèse chimérique du matérialisme, de l'athéisme et de la perversion. Fruit d'une mutation sans précédent, ni croyant – la pression normative athéisto-laïcarde ayant fait son œuvre, ni citoyen – la république ayant lamentablement échoué à fournir un quelconque projet de civilisation digne de ce nom, l'individu devint ce à quoi une société entière le destinait : un consommateur.

L’acte d’achat s'érigea en norme hégémonique, en culte monopolistique, pratiquant le dumping par le vice . C’est alors tout un modèle normatif, religieux bien qu'athéiste, qui s’imposa au fil des années, mimant l' american way of life et son système de « valeurs» exacerbées : celles de l’individualisme, de l’égocentrisme, de l’ostentation et de la possession, ainsi que d’une certaine forme de mépris envers les profanes thésauristes, et envers ceux qui restent fidèles aux anciennes idoles morales et traditonnelles."


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