retraité des metiers du livre; pratiquant des arts plastiques et du cyclotourisme
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romans lus récemment

Le vieux qui lisait des romans d'amour, de Luis Sepulveda.
Des jours d'une stupéfiante clarté, de Aharon Appelfeld
Dans la gueule du loup, James A. McLaughlin

Les  loyautés, de Delphine de Vigan

De pierre et d'os, Bérangère Cournut

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autre vie, acrylique, avril 2019


mes peintures: true

avril 2019


hommage à un papa


acrylique sur carton, 130x130 cm, janvier 2020

évocation de la Poméranie où ma papa fut prisonnier de guerre pendant 5 longues années. Là aussi j'ai "mêlé" d' anciens petits tableaux des années 80.  Les collines du paysage sont celles que j'ai entr'aperçu lors de notre voyage - ma compagne et moi - européen de l'été 2019.

travaux 2019 ( sur e.cloud )

depuis e.cloud

2019: https://ecloud.global/s/jpqXoPzfTygQBBj




https://ecloud.global/s/MkNPxSSQMBsn9bC ( noel revient..)



prix Albert-Londres pour Allan Kaval

Le prix Albert-Londres 2020 décerné au journaliste du « Monde » Allan Kaval pour ses reportages en Syrie

Le 82e prix de la presse écrite a été remis à notre confrère pour son travail dans un centre de détention géré par les forces kurdes, où croupissent les derniers irréductibles du « califat » de l’organisation Etat islamique.

Par Aude Dassonville

Le Monde,  05 décembre 2020 

Temps de

Allan Kaval, à Kobané, en Syrie, en 2017.
Allan Kaval, à Kobané, en Syrie, en 2017. LAURENCE GEAI


Le jury du prix Albert-Londres a remis, samedi 5 décembre, à Paris, sa 82distinction dans la catégorie presse écrite au journaliste du Monde Allan Kaval, 31 ans, pour son travail au cœur de l’« enfer syrien ».

« La mort a une odeur. Le désespoir aussi ; son effluve se mêle à celui de la maladie, de la dysenterie, de la chair humaine que la vie, peu à peu, abandonne. » Dès les premières lignes de ce reportage publié le 31 octobre 2019, « Dans le nord-est de la Syrie, la mort lente des prisonniers djihadistes », les mots d’Allan Kaval aimantent le lecteur pour l’entraîner dans un sombre repli des entrailles du monde, situé à la lisière du Nord-Est syrien et de l’inhumanité. Un endroit noir comme le drapeau de Daech, qui a flotté sur les existences des prisonniers étiques, malades, blessés, que le journaliste avait rencontrés et dont personne ne veut : les ultimes combattants, de tous âges et de toutes nationalités, de l’organisation Etat islamique (EI).

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« Précis, pudiques… [Ses] portraits empreints d’humanité se conjuguent avec une analyse pertinente qui aide à la compréhension », a estimé le jury du prix Albert-Londres, présidé par l’ancien grand reporter Hervé Brusini. Le texte aux accents dantesques était accompagné de photographies de Laurence Geai, instantanés orange et gris de cet enfer carcéral ; les deux reporters étaient accompagnés sur le terrain de leur fixeur, Aref Mohammed.

« Fou de joie »

La récompense, peut-être la plus prestigieuse du métier, a été remise à son récipiendaire par écran interposé. Les félicitations et les embrassades attendront encore : grièvement blessé dans les bombardements de la petite ville de Martouni, début octobre, dans le Haut-Karabakh, avec le photographe Rafael Yaghobzadeh, Allan Kaval est toujours hospitalisé. « Il y a encore pas mal de boulot avant que je puisse sortir, mais les choses suivent leur cours », déclare sobrement ce dernier, « fou de joie » de recevoir ce prix.

Depuis l’hôpital parisien où il aperçoit le bâtiment du journal, il sait que rien n’a vraiment changé sur les lieux de son reportage. « Il y a eu des tentatives de mutinerie, mais aucune réponse judiciaire n’est encore envisagée pour cette prison laissée à la surveillance des forces kurdes par la coalition internationale, et qui relève de l’oubliette dangereuse, souligne-t-il. Ce centre est une zone grise où le droit n’a pas cours et où, en définitive, l’EI a réussi à imposer son monde. »

Lire aussi Les deux journalistes du « Monde » blessés dans le Haut-Karabakh en cours d’évacuation vers Erevan puis Paris

Ce prix s’ajoute au prix Bayeux des correspondants de guerre qu’Allan Kaval a reçu en octobre, ainsi qu’au prix Ouest-France Jean-Marin. Il en partage l’honneur avec, dans la catégorie audiovisuelle, les reporters de Capa France Sylvain Louvet et Ludovic Gaillard, auteurs du documentaire diffusé par Arte Tous surveillés, 7 milliards de suspects, qui alerte sur l’inquiétante intrusion des technologies de la surveillance dans nos vies. Dans la catégorie consacrée aux livres, c’est le russophone Cédric Gras que le jury a couronné pour son ouvrage Alpinistes de Staline (Stock, 342 pages, 20,50 euros), consacré au parcours des frères Abalakov, alpinistes sibériens victimes de la terreur stalinienne.

Lire aussi « Le Monde » primé au Prix Bayeux des correspondants de guerre

Morceaux de vie, avril 2020

acrylique et collage sur carton, 130x120.

depuis plusieurs années je peinds le plus souvent de cette manière, en intégrant des images issues de journaux, revues, tracts divers. Cette fois j' ai intégré mes propres productions, d' anciens travaux sur papier ou carton vieux de plusieurs dizaines d'années. C 'est une sorte de re-cyclage où le passé resurgit sous une autre forme.


aux bouquins frappés !

une nouvelle bouquinerie solidaire

L'APF France handicap vient en effet d'ouvrir la librairie d'occasion Aux Bouquins frappés au 47, rue Jacques-Cœur, La Roche-sur-Yon.


L'APF France Handicap a ouvert une librairie solidaire au 47, rue Jacques-Cœur.


L’APF France Handicap, déjà initiatrice d’une foire aux livres annuelle, a souhaité prolonger son action et proposer une vente à l’année, pour répondre au besoin du public.

Les ouvrages proviennent de dons d’entreprises et de particuliers. « Nous avons référencé à ce jour plus de 4 000 ouvrages en vue de l’ouverture », explique Mireille Percheron, bénévole responsable du projet.

« Nous devions ouvrir en novembre mais le confinement a empêché le projet », témoigne-t-elle. « Il y en a pour tous les goûts, du roman à l'histoire en passant par un rayon dédié au département de La Vendée, mais aussi du bien-être ou de la politique ».

De nombreux magazines sont également proposés à la clientèle, ainsi qu’une pièce dédiée à la littérature jeunesse.

« Notre objectif est de rendre la culture accessible à tous. Les prix varient de 1 à 8 € maximum. Nous ne gardons que les ouvrages en très bon état, une partie des dons reçus part à l’Ecocyclerie, les livres les plus abîmés sont traités et recyclés en usine à Nantes. L’occasion de se faire plaisir ou d’offrir de beaux ouvrages à petit prix », conclut Mireille Percheron.

Ouvert du lundi au vendredi, de 12 h 30 à 18 heures, le samedi, de 10 h 30 à 18 h. Contact : 06 71 73 31 68.




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